Aurignac. Nuit blanche pour l'avenir sombre de l'école

Publié le par nuit des écoles

Comme dans beaucoup d'établissements du Comminges, la nuit des écoles a réuni parents et enseignants mardi soir à Aurignac. Les enseignants de l'élémentaire et de la maternelle étaient venus de tout le canton, parfois au-delà. Même les enfants, avec dans les bras des jeux adaptés à leur âge.

Dans une ambiance bon enfant et sur le principe du « J'amène, tu amènes, on partage », tous se sont retrouvés autour d'un buffet sympa pour s'informer, échanger et réfléchir. S'inquiéter aussi. Parler des projets de réforme, des problèmes de l'école, s'interroger sur son avenir.

D'autres thèmes ont été abordés comme la suppression des Rased (réseau d'aide spécialisée aux élèves en difficulté), l'avenir de la maternelle avec la fin de la scolarisation pour les 2-3 ans et la création de jardins d'éveil payants, les évaluations nationales des CM2, les nouveaux programmes des écoles, les EPEP (établissements publics d'enseignements primaires), le projet de la mise en place d'une agence nationale de remplacement…

Le débat s'est prolongé jusque tard dans la soirée.


http://www.ladepeche.fr/article/2009/01/23/528790-Aurignac-Nuit-blanche-pour-l-avenir-sombre-de-l-ecole.html

Publié dans Revue de Presse

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peush 06/02/2009 17:17

VIOLAINES
Les parents d'élèves s'opposent à la fermeture d'une classe de l'école Varet
Publié le vendredi 06 février 2009 à 06h00

http://www.nordeclair.fr/Locales/Bethune/Environs/2009/02/06/les-parents-d-eleves-s-opposent-a-la-fer.shtml





Les parents d'élèves opposés à la fermeture d'une classe à l'école primaire à la rentrée prochaine appellent à l'occupation de l'école Varet samedi matin.


Les membres de l'Association des parents d'élèves rejoints par le maire et ses adjoints se sont réunis mardi soir à la mairie pour manifester leur opposition à la fermeture d'une classe à l'école primaire dès la rentrée prochaine et appeler à une manifestation visant à occuper l'école primaire samedi à 10 h.
Le président de l'APE ne décolère pas. « L'inspection académique, prétextant que le nombre d'enfants à la rentrée sera inférieur à 209 élèves, a déjà prévu de supprimer un poste et donc une classe en moins. Nous avons actuellement 206 élèves scolarisés en primaire. Fermer une classe pour trois élèves en moins c'est inadmissible et injuste », explique Jean-François Castell.
C'est M. Mæs, inspecteur de la circonscription de Beuvry, qui est venu annoncer la mauvaise nouvelle contre l'avis des parents d'élèves qui trouvent cette décision purement comptable et dangereuse pour la qualité de l'enseignement fourni aux enfants. Selon l'association et la mairie, ces chiffres ne tiennent même pas compte des logements construits dans la rue du Marais : « Vingt logements locatifs avec 2 et 3 chambres et 4 parcelles individuelles seront attribués en juillet prochain, ce qui signifie des enfants en plus qui seront scolarisés dans des classes surchargées si on laisse faire l'inspection académique. De ces logements, l'inspection n'en tient même pas compte aujourd'hui ! De même, 40 enfants venant de l'école maternelle sont attendus en CP et CE1 à la prochaine rentrée ! » font encore remarquer les parents d'élèves.



D'autant plus que trois départs en retraite auront lieu en fin d'année scolaire. Et même si Jean François Castell prétend avoir eu l'assurance par le responsable de cabinet du sous-préfet que cette décision de fermeture de classe initialement prévue au mois de février est aujourd'hui repoussée au mois de juin, les parents d'élèves ne comprennent toujours pas comment avec un taux de fréquence de 22,67 enfants par classe, on supprime un poste à Violaines alors que dans le même temps, on peut ouvrir une classe à Arques avec un taux de 21,86 enfants par classe. « Rien que dans le Pas-de-Calais, il est prévu d'ouvrir 85 classes mais d'en fermer 97 », lâchait à son tour le maire Jean-Bernard Firmin.
Pour l'heure, l'Association des parents d'élèves a écrit aux maires des communes environnantes et aux élus avec une réponse de Daniel Percheron, président du conseil régional, qui a demandé au ministre de l'Éducation de revoir la décision de l'inspection académique. Des élus qu'elle espère voir se joindre à ses côtés avec de nombreux parents lors de l'occupation de l'école Eustache-Varet demain à 10h. « Dans cette affaire, nous sommes tous concernés aussi il faut agir et vite » insiste Jean-François Castell.